ACCRA [dot] ALT
Dope music. Fresh art. Brave Indie cultures. Subversively African
ACCRA [dot] ALT
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70sbestblackalbums:

Soul Brother #1
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immigrantslenz:

Ghanaian poet Ama Asantewaa schools these kids at James Town during #ChaleWote2014 
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Afropunk Hair Portraits by Artist Awol Erizku for Vogue USA 

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erickthearchitect:

darko - brooklyn
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maghrabiyya:

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darksilenceinsuburbia:

Lucile Chombart de Lauwe
Foyers (urbans) Mongols
Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

Website
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Lucile Chombart de Lauwe
Foyers (urbans) Mongols
Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Lucile Chombart de Lauwe
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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
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La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
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Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
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Justine Pribetich, sociologue

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Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
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Foyers (urbans) Mongols
Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
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yagazieemezi:

"For almost 1,000 years, the Rabari have roamed the deserts and plains of what is today western India. It is believed that this tribe, with a peculiar Persian physiognomy, migrated from the Iranian plateau more than a millennium ago. The Rabari are now found largely in Gujarat and Rajasthan.”
Photos by Jimmy Nelson
(via yagazieemezi)
yagazieemezi:

"For almost 1,000 years, the Rabari have roamed the deserts and plains of what is today western India. It is believed that this tribe, with a peculiar Persian physiognomy, migrated from the Iranian plateau more than a millennium ago. The Rabari are now found largely in Gujarat and Rajasthan.”
Photos by Jimmy Nelson
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"For almost 1,000 years, the Rabari have roamed the deserts and plains of what is today western India. It is believed that this tribe, with a peculiar Persian physiognomy, migrated from the Iranian plateau more than a millennium ago. The Rabari are now found largely in Gujarat and Rajasthan.”
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Photos by Jimmy Nelson
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"For almost 1,000 years, the Rabari have roamed the deserts and plains of what is today western India. It is believed that this tribe, with a peculiar Persian physiognomy, migrated from the Iranian plateau more than a millennium ago. The Rabari are now found largely in Gujarat and Rajasthan.”
Photos by Jimmy Nelson
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New music this Friday!! Hiphop
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chocolateandtar:

Nude by Kwesi Abbensetts
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immigrantslenz:

- Waste Transportation -

Saw this waste collector at Dzorwulu. This is the first time I’m seeing waste collector using a donkey as transportation. Waste collection is gradually becoming a lucrative business in Accra. 


Photo by: Nana Osei ~ 2014


#Ghana #Accra #Africa #accradotalt #waste #Transportation #donkey #Business #streetphotography  (at Dzorwulu)
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yagazieemezi:

Space Age Buildings of Africa
Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
Building in Warri, Nigeria
Kariakoo Market in Dar es Salaam, Tanzania
Memorial to the Martyrs in Ouagadougou, the capital city of Burkina Faso
Bujumbura International Airport, Bujumbura, Burundi
The CNPS building (The National Social Insurance Fund):
St. Paul’s Cathedral in Abidjan, Côte d’Ivoire (Ivory Coast), designed by Aldo Spirito, consecrated in 1980
The National Assembly, the parliament of Cameroon
See more here
Website / Facebook / Twitter / Instagram
Dedicated to the Cultural Preservation of the African Aesthetic
yagazieemezi:

Space Age Buildings of Africa
Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
Building in Warri, Nigeria
Kariakoo Market in Dar es Salaam, Tanzania
Memorial to the Martyrs in Ouagadougou, the capital city of Burkina Faso
Bujumbura International Airport, Bujumbura, Burundi
The CNPS building (The National Social Insurance Fund):
St. Paul’s Cathedral in Abidjan, Côte d’Ivoire (Ivory Coast), designed by Aldo Spirito, consecrated in 1980
The National Assembly, the parliament of Cameroon
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Space Age Buildings of Africa
Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
Building in Warri, Nigeria
Kariakoo Market in Dar es Salaam, Tanzania
Memorial to the Martyrs in Ouagadougou, the capital city of Burkina Faso
Bujumbura International Airport, Bujumbura, Burundi
The CNPS building (The National Social Insurance Fund):
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Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
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yagazieemezi:

Space Age Buildings of Africa
Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
Building in Warri, Nigeria
Kariakoo Market in Dar es Salaam, Tanzania
Memorial to the Martyrs in Ouagadougou, the capital city of Burkina Faso
Bujumbura International Airport, Bujumbura, Burundi
The CNPS building (The National Social Insurance Fund):
St. Paul’s Cathedral in Abidjan, Côte d’Ivoire (Ivory Coast), designed by Aldo Spirito, consecrated in 1980
The National Assembly, the parliament of Cameroon
See more here
Website / Facebook / Twitter / Instagram
Dedicated to the Cultural Preservation of the African Aesthetic
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Space Age Buildings of Africa
Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
Building in Warri, Nigeria
Kariakoo Market in Dar es Salaam, Tanzania
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Bujumbura International Airport, Bujumbura, Burundi
The CNPS building (The National Social Insurance Fund):
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Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
Building in Warri, Nigeria
Kariakoo Market in Dar es Salaam, Tanzania
Memorial to the Martyrs in Ouagadougou, the capital city of Burkina Faso
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Throughout the world, the 1950’s Space Age was known for its beautiful, bold architecture,full of swooshy curves and spaceship-shaped buildings. But some of the most vibrant and retro-futuristic buildings of the Space Age can be found in Africa. Here are the most amazing architectural achievements from Space-Age Africa. By Vince Miklos.
Mausoleum of Agostinho Neto, the first president of independent Angola in Luanda, Angola
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Artwork by Ras Terms.
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Festival of the Good Death Celebrated in Cachoeira, Brazil
The Afro-Brazilian Sisterhood of the Good Death is made up of female descendants of slaves, all age 50 and over, and honours both Catholic traditions and Afro-Brazilian Candomble religious rites. The sisterhood is believed to be the oldest organization for women of African descent in the Americas. The state of Bahia received at least 1.2 million slaves from Africa and remains the most African of Brazilian states, where blacks make up around 80 percent of the population.
Photos by Mario Tama/Getty Images — August 14-17, 2014.
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Festival of the Good Death Celebrated in Cachoeira, Brazil
The Afro-Brazilian Sisterhood of the Good Death is made up of female descendants of slaves, all age 50 and over, and honours both Catholic traditions and Afro-Brazilian Candomble religious rites. The sisterhood is believed to be the oldest organization for women of African descent in the Americas. The state of Bahia received at least 1.2 million slaves from Africa and remains the most African of Brazilian states, where blacks make up around 80 percent of the population.
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The Afro-Brazilian Sisterhood of the Good Death is made up of female descendants of slaves, all age 50 and over, and honours both Catholic traditions and Afro-Brazilian Candomble religious rites. The sisterhood is believed to be the oldest organization for women of African descent in the Americas. The state of Bahia received at least 1.2 million slaves from Africa and remains the most African of Brazilian states, where blacks make up around 80 percent of the population.
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The Afro-Brazilian Sisterhood of the Good Death is made up of female descendants of slaves, all age 50 and over, and honours both Catholic traditions and Afro-Brazilian Candomble religious rites. The sisterhood is believed to be the oldest organization for women of African descent in the Americas. The state of Bahia received at least 1.2 million slaves from Africa and remains the most African of Brazilian states, where blacks make up around 80 percent of the population.
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The Afro-Brazilian Sisterhood of the Good Death is made up of female descendants of slaves, all age 50 and over, and honours both Catholic traditions and Afro-Brazilian Candomble religious rites. The sisterhood is believed to be the oldest organization for women of African descent in the Americas. The state of Bahia received at least 1.2 million slaves from Africa and remains the most African of Brazilian states, where blacks make up around 80 percent of the population.
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The Afro-Brazilian Sisterhood of the Good Death is made up of female descendants of slaves, all age 50 and over, and honours both Catholic traditions and Afro-Brazilian Candomble religious rites. The sisterhood is believed to be the oldest organization for women of African descent in the Americas. The state of Bahia received at least 1.2 million slaves from Africa and remains the most African of Brazilian states, where blacks make up around 80 percent of the population.
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An artisan training center in the Ghanaian capital seeking to reduce unemployment, Happy Art Academy (HAA) empowers its students to become “artpreneurs” by engaging in pottery, wood carving or metal work, basket weaving, horticulture, landscaping and interior design.  The school even has courses in the design and fabrication of art tools. 
Happy Ideall, the Technical Director of HAA says “in addition to our skills training activities, the beneficiaries are provided training on entrepreneurship and marketing.  We help them to establish simple accounting, management, budget planning and costing systems and increase their ability to undertake market analysis, processing, quality control, packaging and exhibition logistics”.  The training center also goes to the extent of assisting with accessing micro-credit facilities from some of the Academy’s donors and supporters which includes a few commercial banks. 
Originally called Ceramic Limited, HAA now boasts of a wide ranging clientele with more than 70% of its students’ products exported to buyers in the UK, Italy and the US.  The remaining 30% serves the demand of the West African sub-region as well as the demand of locals and tourists.  So any retailers liking what they see here can contact the Academy by phone at +233 (0)244144746 or contact Happy at happyideall@yahoo.com or his associate Bafour Obour Williams at b_oseitutu@yahoo.com.
blueprintafrica:

An artisan training center in the Ghanaian capital seeking to reduce unemployment, Happy Art Academy (HAA) empowers its students to become “artpreneurs” by engaging in pottery, wood carving or metal work, basket weaving, horticulture, landscaping and interior design.  The school even has courses in the design and fabrication of art tools. 
Happy Ideall, the Technical Director of HAA says “in addition to our skills training activities, the beneficiaries are provided training on entrepreneurship and marketing.  We help them to establish simple accounting, management, budget planning and costing systems and increase their ability to undertake market analysis, processing, quality control, packaging and exhibition logistics”.  The training center also goes to the extent of assisting with accessing micro-credit facilities from some of the Academy’s donors and supporters which includes a few commercial banks. 
Originally called Ceramic Limited, HAA now boasts of a wide ranging clientele with more than 70% of its students’ products exported to buyers in the UK, Italy and the US.  The remaining 30% serves the demand of the West African sub-region as well as the demand of locals and tourists.  So any retailers liking what they see here can contact the Academy by phone at +233 (0)244144746 or contact Happy at happyideall@yahoo.com or his associate Bafour Obour Williams at b_oseitutu@yahoo.com.
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Happy Ideall, the Technical Director of HAA says “in addition to our skills training activities, the beneficiaries are provided training on entrepreneurship and marketing.  We help them to establish simple accounting, management, budget planning and costing systems and increase their ability to undertake market analysis, processing, quality control, packaging and exhibition logistics”.  The training center also goes to the extent of assisting with accessing micro-credit facilities from some of the Academy’s donors and supporters which includes a few commercial banks. 
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Happy Ideall, the Technical Director of HAA says “in addition to our skills training activities, the beneficiaries are provided training on entrepreneurship and marketing.  We help them to establish simple accounting, management, budget planning and costing systems and increase their ability to undertake market analysis, processing, quality control, packaging and exhibition logistics”.  The training center also goes to the extent of assisting with accessing micro-credit facilities from some of the Academy’s donors and supporters which includes a few commercial banks. 
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An artisan training center in the Ghanaian capital seeking to reduce unemployment, Happy Art Academy (HAA) empowers its students to become “artpreneurs” by engaging in pottery, wood carving or metal work, basket weaving, horticulture, landscaping and interior design.  The school even has courses in the design and fabrication of art tools. 
Happy Ideall, the Technical Director of HAA says “in addition to our skills training activities, the beneficiaries are provided training on entrepreneurship and marketing.  We help them to establish simple accounting, management, budget planning and costing systems and increase their ability to undertake market analysis, processing, quality control, packaging and exhibition logistics”.  The training center also goes to the extent of assisting with accessing micro-credit facilities from some of the Academy’s donors and supporters which includes a few commercial banks. 
Originally called Ceramic Limited, HAA now boasts of a wide ranging clientele with more than 70% of its students’ products exported to buyers in the UK, Italy and the US.  The remaining 30% serves the demand of the West African sub-region as well as the demand of locals and tourists.  So any retailers liking what they see here can contact the Academy by phone at +233 (0)244144746 or contact Happy at happyideall@yahoo.com or his associate Bafour Obour Williams at b_oseitutu@yahoo.com.
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Happy Ideall, the Technical Director of HAA says “in addition to our skills training activities, the beneficiaries are provided training on entrepreneurship and marketing.  We help them to establish simple accounting, management, budget planning and costing systems and increase their ability to undertake market analysis, processing, quality control, packaging and exhibition logistics”.  The training center also goes to the extent of assisting with accessing micro-credit facilities from some of the Academy’s donors and supporters which includes a few commercial banks. 
Originally called Ceramic Limited, HAA now boasts of a wide ranging clientele with more than 70% of its students’ products exported to buyers in the UK, Italy and the US.  The remaining 30% serves the demand of the West African sub-region as well as the demand of locals and tourists.  So any retailers liking what they see here can contact the Academy by phone at +233 (0)244144746 or contact Happy at happyideall@yahoo.com or his associate Bafour Obour Williams at b_oseitutu@yahoo.com.
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An artisan training center in the Ghanaian capital seeking to reduce unemployment, Happy Art Academy (HAA) empowers its students to become “artpreneurs” by engaging in pottery, wood carving or metal work, basket weaving, horticulture, landscaping and interior design.  The school even has courses in the design and fabrication of art tools. 
Happy Ideall, the Technical Director of HAA says “in addition to our skills training activities, the beneficiaries are provided training on entrepreneurship and marketing.  We help them to establish simple accounting, management, budget planning and costing systems and increase their ability to undertake market analysis, processing, quality control, packaging and exhibition logistics”.  The training center also goes to the extent of assisting with accessing micro-credit facilities from some of the Academy’s donors and supporters which includes a few commercial banks. 
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